Auteur( OUMAR KAFFINE SAÏD

 

Profession( Gestionnaire des hôpitaux et de services de sante

ARTICLE 

    Situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso, littéralement « Pays des hommes intègres », anciennement République de Haute-Volta sans accès à la mer (wikipédia). Sa superficie est de 274 200 Km² et compte 16,93 millions d’habitants selon le recensement de 2015. Ouagadougou est son capital et compte 2,2 millions d’habitants avec une superficie de 219,3 Km², c’est le centre culturelle, économique et administratif du pays.

 

         Au pays du capitaine Thomas SANKARA, les langues les plus parlées sont le français (langue officielle), moré, dioula, fulfuldé.

 

        Le Burkina Faso accueille sur son sol plus de 4000 étudiants selon, un recensement réalisé par l’Amical des étudiants tchadiens au Burkina. Aussi, importe-t-il de mener un sondage, en vu de s’imprégner des conditions socio-économiques de ses étudiants dans les grandes villes comme Ouagadougou.

 

 

        Parmi les établissements fréquentés, les écoles professionnelles arrivent en tête, suivis des instituts, des universités privées et les universités publiques en dernières positions. Si en moyenne la durée de séjour est de trois (3) ans, la quasi-totalité des étudiants sondés trouve les rapports avec les autochtones, les conditions de séjour et d’hébergement acceptable.

 

      Remarquons également la solidarité entre les étudiants. Plusieurs y sont membre d’une association, dont les objectifs sont entre autre l’entraide, la fraternité, l’union et l’appui-conseil aux nouveaux étudiants. Certains ont affirmé être hébergé par des compatriotes avants de trouver un local pour s’installer définitivement.

 

       S’agissant des revenus, ils proviennent essentiellement des familles, de l’Etat et des bourses étrangères. Si ces revenus sembles insuffisants, d’autres étudiants s’en donnent à des activités dans les structures privées, comme enseignement, des sportifs, des temporaires dans les commerces.

 

        Parmi les produits vus moins chères par les étudiants, l’on note l’habillement, les produits alimentaires, les frais de loyer. Les frais de scolarités et de santé sont par contre perçus comme chère.

 

 

      Dans l’ensemble, les conditions sociales et économiques des étudiants tchadiens à Ouagadougou est acceptable, mais ils demeurent confrontés à des difficultés comme le manque de moyens de transport, de déplacement, la cherté des visas. C’est pourquoi, il est demandé l’implication des autorités, une franche collaboration entre étudiants, l’institutionnalisation d’une semaine culturelle et le respect des coutumes et traditions du pays d’accueil.